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A - B - C - D - E - F - G - H - I - J - K - L - M - Acariens : minuscules animaux, visibles au microscope, cousins des insectes et des crustacés (arthropodes). Ceux trouvés dans les poussières de maison sont les plus allergisants. Ils se nourrissent de squames humaines, très répandues dans les matelas, oreillers et moquettes. Leur croissance est maximale en milieu humide et chaud. En milieu plus sec, ils se dessèchent et meurent. Acétylcholine : l'un des principaux neuromédiateurs du système nerveux central. Il joue un rôle majeur dans la mémoire et les processus d'apprentissage. Les sujets souffrant de la maladie d'Alzheimer ont un déficit majeur en acétylcholine. Acides aminés : éléments chimiques entrant dans la constitution des protéines ; ils sont symbolisés par des lettres. Il en existe plus d'une vingtaine. Acides nucléiques : ce sont des grosses molécules
constituées par l'enchaînement d'unités de bases, les
nucléotides. Chaque nucléotide comprend un sucre, une
base et un groupement phosphate. Adhésion cellulaire : les cellules adhèrent entre elles pour former des tissus. Ce phénomène prend forme dès le stade de développement embryonnaire. Ces cellules portent sur leur surface des molécules d'adhésion qui assurent la cohésion de l'ensemble. Une perturbation dans les phénomènes d'adhésion peut conduire à des situations pathologiques. C'est le cas pour la formation des métastases du cancer. Adjuvant se dit d'une substance qui, administrée avant ou en même temps qu'une autre substance (par ex., une substance pharmacologique), module laction de celle-ci. ADN ou acide
désoxyribonucléique : molécule support du
matériel génétique. L'ADN forme une pelote
microscopique qui, chez les organismes eucaryotes, est
empaquetée dans le noyau des cellules. Agent Transmissible Non Conventionnel (ATNC) : nom donné aux agents infectieux qui ne sont ni des bactéries, ni des virus ni des parasites ni des champignons. Le prion est le premier des ATNC. Allèle : à un emplacement donné sur un chromosome, un même gène peut exister sous différentes formes appelées Allèles. Les différences entre ces allèles d'un même gène portent sur des variations de séquence (voir aussi allèle dominant ou recessif). Allergènes : ce sont des substances étrangères à l'organisme et qui déclenchent une réaction de défense excessive de type allergique. Portés par l'air , ils s'introduisent dans les poumons et provoquent une allergie respiratoire. Ils peuvent aussi être absorbés par la bouche et digérés (allergie alimentaire), ou agir au niveau de la peau et déclencher un eczéma (allergie de contact). Allogreffe : voir transplantation. Allosome : chromosome sexuel. Altération génétique : cette expression désigne toute modification de la structure (cassure, changement de la séquence...) d'un gène. AMM : Autorisation de mise sur le marché dun médicament. Elle est délivrée par les autorités compétentes européennes ou nationales que sont lagence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS) ou lagence européenne pour lévaluation des médicaments (EMEA). Amplification génique (technique d') : méthode qui permet in vitro d'amplifier, c'est-à-dire de copier en grand nombre, une séquence d'ADN ou d'ARN connue à partir d'une faible quantité d'acide nucléique. La technique dite PCR (Polymerase Chain Reaction) permet ainsi de détecter la présence du virus VIH. Elle est couramment utilisée pour le diagnostic biologique. Anémie de Fanconi : cette maladie, qui porte le nom du pédiatre suisse Guido Fanconi qui l'a initialement décrite, est une anémie à forte composante génétique qui conduit au dysfonctionnement de la moelle osseuse. Caractérisée par une diminution de cellules sangines dans la circulation périphérique due à une diminution de l'hématopoïèse, elle se révèle chez les patients génétiquement prédisposés souvent avant 12 ans. Mais elle peut aussi survenir suite à une irradiation, une exposition à une substance chimique favorisante ou à une infection. Elle conduit dans de nombreux cas au développement d'anémie myéloïde aiguë ou d'autres cancers. (voir aussi Bêta-thalassémie). Anévrisme : dilatation localisée dune artère. Loc Rupture danévrisme : éclatement de cette dilatation, souvent mortel. Angiogenèse : processus actif par lequel se forment de nouveaux capillaires sanguins. Il fait intervenir des facteurs de croissance qui stimulent la croissance des cellules qui constituent les vaisseaux sanguins. Anophèle : moustique dont seule la femelle peut être vecteur du paludisme. Anovulation : absence de production dovocytes. Anticorps : protéine du sang sécrétée par les lymphocytes B, dont le rôle est de défendre l'organisme contre une agression. Il est produit après un premier contact avec l'allergène. Antibiotique : substance qui inhibe la croissance bactérienne. Antigène : on appelle
antigène toute substance étrangère à l'organisme
capable de déclencher une réponse immunitaire visant à
l'éliminer. Il s'agit le plus souvent de protéines ou
de peptides (fragments de protéines) qui sont reconnus
de manière spécifique par des anticorps et également
par certains globules blancs, les lymphocytes T8. Antigène tumoral : molécule spécifiquement
présente à la surface des cellules tumorales, absente
ou peu abondante sur les cellules normales environnantes. Apolipoprotéine E : l
'apolipoprotéine E est une protéine dont le rôle
essentiel est le transport du cholestérol. Des
polymorphismes ont été mis en évidence au sein de
l'apolipoprotéine E (apoE). Il existe en effet pour ce
gène trois allèles fréquents appelés, e2, e3 et e4. Apoptose ou"mort cellulaire programmée" : ce terme désigne un ensemble de phénomènes cellulaires au terme desquels la cellule meurt dans des conditions physiologiques. Ce programme actif d'autodestruction doit être distingué de la mort par nécrose qui survient lorsqu'une cellule se trouve dans des conditions extrêmes non physiologiques. ARN, ou acide ribonucléique : molécule servant à transférer les instructions génétiques inscrites dans l'ADN du noyau vers le cytoplasme (chez les eucaryotes), où ces instructions sont exécutées par la cellule. L'ARN, sorte de "photocopie" de l'ADN, est synthétisé à partir de celui-ci au cours du phénomène de transcription. Il est également formé par un enchaînement précis de caractères dans un alphabet de quatre bases nucléotidiques : A, U, G et C. Aspirine : molécule analgésique de niveau I, prescrite contre les douleurs légères à modérées. L'aspirine agit principalement en inhibant la production des prostaglandines, hormones qui interviennent dans la transmission du message douloureux. A faibles doses, elle prévient les accidents vasculaires ; à doses moyennes c'est un médicament très actif et pratique contre la douleur et la fièvre ; à fortes doses elle est utilisée comme anti-inflammatoire. Elle n'est cependant pas dénuée d'effets secondaires importants : risques d'ulcère de l'estomac et risques, parfois mortels, d'allergie et d'hémorragie. Athérome : le risque principal associé à cette maladie est la throbose, ou oblitération d'une artère, à l'origine d'infarctus ou d'attaque cérébrale (voir aussi plaques d'athérome). Athérosclérose : processus pathologique qui conduit à l'épaississement de la paroi (l'intima) des artères. Le dépôt de cholestérol dans la paroi artérielle déclenche des phénomènes complexes qui aboutissent à la formation des plaques d'athérome. Ces plaques réduisent progressivement le calibre de l'artère et peuvent provoquer un infarctus du myocarde. Auto-immune : se dit dune maladie qui se développe du fait dune immunisation dun sujet vis-à-vis de certains de ses propres constituants Autogreffe : voir transplantation. Autosome : chromosome non sexuel. Azoospermie : absence de spermatozoïdes dans le sperme. Bases nucléotidiques : lettres de l'alphabet chimique avec lesquelles s'écrit le message génétique. L'ADN s'écrit avec quatre de ces lettres : A, T, G et C. L'ARN s'écrit avec les quatre lettres A, U, G et C. Basophiles : globules blancs qui sécrètent des anticoagulants et combattent l'inflammation en resserrant ou en dilatant les vaisseaux. Voir aussi granulocytes. Bêta-thalassémie : maladie héréditaire qui se traduit par une anémie infantile, mortelle dès les premières années de la vie en absence de transfusion ou de greffe de moelle. Touchant de nombreux pays de la Méditerranée à la Chine, elle se caractérise par un déficit, total ou partiel, de la synthèse de l'une des deux chaînes de l'hémoglobine (la chaîne bêta). L'autre chaîne (la chaîne alpha), normalement synthétisée, ne peut plus s'apparier pour former la molécule d'hémoglobine : elle précipite et altère le précurseur du globule rouge dans la moelle osseuse, provoquant sa destruction. Bioéthique : étude des problèmes sociaux posés par lévolution des sciences de la vie. Biopsie : prélèvement d'un fragment de tissu sur un être vivant ou mort, dans le but de le soumettre à un examen microscopique ou biochimique. Bisphosphonates (ou biphosphonates) : composés à haute affinité pour les cristaux d'apatite (cristal de phosphate de calcium constituant de l'émail dentaire, de la dentine, du cément et de l'os) qui se concentrent préférentiellement dans le squelette. Ils inhibent la résorption osseuse et réduisent le niveau de remodelage. Calcitonine : hormone sécrétée essentiellement par les cellules C de la thyroïde. Deux gènes codant la synthèse d'un précurseur de la calcitonine sont situés sur le chromosome 11. La calcitonine diminue le taux plasmatique de calcium et de phosphore et inhibe la résorption ostéoclastique. Capillaires : le sang est distribué à travers l'organisme grâce à un réseau très ramifié de vaisseaux : les artères qui acheminent le sang du cur vers les tissus, les veines qui ramènent le sang au cur et les capillaires qui relient artères et veines. C'est au niveau des capillaires que s'effectuent les échanges entre le sang et les tissus. Cardiomyopathies : anomalies du muscle cardiaque qui peuvent prendre diverses formes. On sait aujourd'hui qu'elles ont une forte composante génétique. Cartes génétiques : sortes d'atlas du génome d'une espèce, où sont régulièrement positionnés, le long des chromosomes, de très nombreux repères facilitant la localisation des gènes. Cartes physiques du génome : atlas permettant de reconstituer des séquences continues d'ADN chromosomique, grâce à la mise en ordre de fragments d'ADN qui se chevauchent. CECOS : Centres détude et de conservation des ufs et du sperme humains. Cellule cible : ce sont des récepteurs. Cellule dendritique : cellule possédant de longs prolongements qui se trouve dans les muqueuses et la peau. Elle possède la capacité d'internaliser et de présenter un antigène à sa surface. Cet antigène est ensuite présenté aux lymphocytes T et B. Cellules souches
hématopoïétiques : en
proliférant, elles donnent naissance à un petit nombre
de cellules légèrement différenciées : les cellules
progénitrices, qui sont à l'origine de toutes les
lignées de cellules sanguines matures. Cellules stromales : cellules issues de la moelle osseuse et pouvant se différencier en cellules de la lignée sanguine ou en cellules de la lignée osseuse. Charge virale : quantité de virus libres présents dans le sang. Elle est la résultante entre d'une part, la production de virus (essentiellement dans les ganglions lymphatiques dans le cas du virus VIH) et d'autre part l'élimination de ces virus par le système immunitaire. La charge virale est très utile pour évaluer l'efficacité d'un traitement chez un patient. C'est un excellent marqueur prédictif de l'évolution de la maladie. Chimiokines : famille de molécules découvertes à la fin des années 80 qui participent aux mécanismes de l'inflammation. Par leurs propriétés chimiotactiques, elles attirent les cellules circulantes pour les amener sur le site d'inflammation. Certaines de ces molécules, les bêta-chémokines sont capables d'inhiber la réplication du virus VIH impliqué dans le SIDA. Chimiotactisme : lors d'une réaction inflammatoire, les cellules sanguines dites phagocytes (comme les macrophages, les cellules dendritiques...) sont attirées sur le site d'inflammation par différentes molécules parmi lesquelles les chimiokines qui sont des cytokines chimiotactiques. Ce phénomène d'attraction est appelé chimiotactisme. Chitosan : dérivé chimique de polysaccharide (glucide complexe). Chromosomes
:
éléments apparaissant, dans la cellule en cours de
division, sous forme de bâtonnets qui subissent des
processus complexes de dédoublement et de séparation. CLIN : comité de lutte contre les infections nosocomiales. Clone cellulaire : ensemble de cellules génétiquement identiques dérivant d'une seule cellule initiale par mitoses successives. Chaque division produit une nouvelle génération cellulaire. Code génétique (le) : chaque gène contient l'information nécessaire à la synthèse d'une protéine. L'information est contenue dans la séquence des quatre bases (A,T, C, G) qui s'alignent sur le fragment d'ADN. Une protéine est constituée de l'enchaînement linéaire d'acides aminés dont 20 types sont connus. La séquence de la protéine est déterminée par la séquence du gène qui code pour elle. Il existe donc une correspondance entre les bases de l'ADN et les acides aminés. Celle-ci réside dans le code génétique : trois bases adjacentes sur l'ADN formant un triplet appelé codon spécifient un acide aminé. Les quatre bases prises trois à trois permettent de former 64 combinaisons soit un nombre supérieur à celui des 20 acides aminés. Il y a redondance du code génétique puisqu'à un même acide aminé peut correspondre plusieurs codons (de 1 à 6). Ainsi, la méthionine, la valine et la sérine sont spécifiées respectivement par un codon (AUG), quatre codons (GUU, GUC,GUA et GUG) et six codons (UCU, UCC, UCA, UCG, AGU et AGC) (voir tableau) Le code génétique est universel, c'est à dire qu'il est le même de la bactérie à l'homme et s'applique également au règne végétal. Coelioscopie : examen visuel direct de la cavité abdominale au moyen dun endoscope, permettant de visualiser lutérus, les trompes et les ovaires. Collagène : groupe de protéines insolubles dans l'eau et les solutions salines se transformant en gélatine sous l'action de l'eau bouillante. Il est le composant essentiel des fibrilles et fibres du tissu conjonctif. Il existe 18 types de collagène, dont les 5 premiers représentent l'essentiel du groupe. Le collagène de type 1 est situé dans la peau, les tendons, les os, les ligaments, la cornée. Crossing-over, ou enjambement chromosomique : phénomène au cours duquel, durant la division cellulaire, les paires de chromoomes homologues s'associent, croisent puis échangent certains segments de leur matériel génétique, avant de se séparer. Certains gènes "migrent" ainsi d'un chromosome à l'autre. En conséquence, chacun des gamètes issus d'une même cellule précurseur possède une combinaison de gènes différentes de celles des autres. Grâce au brassage génétique créé par la miose et par la fécondation, tout zygote possède un patrimoine unique de gènes paternels et maternels. Cycle cellulaire : division des cellules qui permet à un organisme d'entretenir ses tissus. Elle s'effectue selon un cycle qui comporte deux grands stades, l'interphase et la mitose. L'interphase comporte plusieurs phases, G1, S, G2 (voir schéma). La durée du cycle, très variable selon le type cellulaire est contrôlée par les facteurs de croissance. Cycline : famille de protéines jouant un rôle important dans la régulation de la division cellulaire. Cytokine : protéine produite en réponse à un signal qui assure la communication entre des cellules. Dégranulation : la fixation de l'allergèe aux IgE présentes à la surface des mastocytes et des polynucléaires basophiles provoque la libération de produits actifs ( histamine, etc) dans l'organisme. Dénaturation : processus résultant d'un traitement chimique et conduisant à la déstabilisation d'une molécule. La dénaturation de l'ADN provoque la séparation des deux brins de la molécule. La dénaturation d'une protéine a pour effet de déplier la molécule qui perd ainsi sa conformation naturelle dans l'espace (voir structure des protéines). Désensibilisation : cette technique consiste à injecter au patient allergique des doses croissantes de l'allergène responsable pour l'habituer "en douceur" et finalement le protéger . La désensibilisation dure plusieurs années et se pratique à un rythme parfois hebdomadaire. Diabète : (cf. le dossier diabète) le
diabète, qui se caractérise par un excès de sucre
(glucose) dans le sang, permanent ou quasi-permanent, est
la conséquence de causes multiples. On distingue
classiquement deux grands types de diabète : le diabète
de type 1, autrefois appelé insulino-dépendant (DID) et
le diabète de type 2, autrefois appelé non
insulino-dépendant (DNID). Diaphyse : portion moyenne du corps des os longs (partie moyenne tubulaire et très solide dun fémur par exemple). Différenciation : mécanisme par lequel les cellules se spécialisent progressivement au cours du développement embryonnaire pour donner naissance aux différents tissus de l'organisme. Les cellules du foie, de l'intestin, des muscles sont des cellules différenciées. Elles possèdent toutes le même patrimoine génétique mais n'expriment pas les mêmes gènes. Distance génétique : distance entre deux gènes sur le chromosome. DMO : Densité minérale osseuse. Cest une unité de mesure de létat dun tissu osseux. DPI : Diagnostic préimplantatoire , examen génétique pratiqué sur un embryon âgé de 3 jours conçu par FIV avant son implantation, et permettant de détecter une mutation génétique ou une anomalie chromosomique. Dominant / récessif (allèle) : un allèle est dominant si présent sur l'un seulement des deux chromosomes homologues (l'un d'origine paternelle, l'autre d'origine maternelle), il est capable d'exprimer un caractère. Ainsi il exprime son caractère qu'il soit présent sur les deux chromosomes de la paire ou sur un seul. Un allèle est récessif si son expression nécessite sa présence sur les deux chromosomes homologues. Un allèle dominant masque la présence d'un allèle récessif. Douleurs nociceptives (ou douleurs par "excès de nociception" ) : ces douleurs résultent de lésions des tissus périphériques, qui provoquent un excès d'influx douloureux transmis par un système nerveux intact. Ce sont les douleurs habituelles des brûlures, des traumatismes, des suites d'une opération et d'un grand nombre de maladies. Celles-ci engendrent tantôt des douleurs aiguës (rage de dents, infarctus du myocarde, occlusion intestinale, colique néphrétique...), tantôt des douleurs chroniques (rhumatismes, maux de dos, cancers...). Douleurs neurogènes : elles sont dues à des lésions du système nerveux, que ce soit au niveau périphérique (à la suite d'une amputation, de la section d'un nerf, d'un zona, d'une neuropathie diabétique ou alcoolique...) ou central (après un traumatisme médullaire, un infarctus cérébral...). Ces douleurs peuvent être spontanées, c'est-à-dire se manifester en l'absence de tout stimulus. Elles sont alors permanentes (fourmillements, brûlure, piqûre, broiement...) ou paroxystiques (douleurs fulgurantes en décharge électrique, élancement, coup de poignard...). Mais elles peuvent aussi résulter d'un stimulus normalement non douloureux, comme un courant d'air ou un effleurement, ou d'un stimulus peu douloureux qui est perçu de façon exagérée. Dans tous les cas ce sont des douleurs très invalidantes, qui s'accompagnent parfois, surtout quand elles sont chroniques, d'une anxiété et d'un fond dépressif. Douleurs psychogènes : ce sont des douleurs sans lésions apparentes, malgré un bilan médical approfondi. Leur dimension essentielle semble résider dans le psychisme, avec l'intervention de phénomènes psychologiques amplifiant la sensation douloureuse. Drépanocytose : (ou anémie falciforme) cette maladie héréditaire affecte principalement les populations noires africaines ou d'origine africaine, et celles des pays du pourtour méditerranéen. Les personnes atteintes présentent une hémoglobine anormale qui se polymérise en fibres rigides lorsque les globules rouges arrivent dans les petits vaisseaux des organes pour y larguer leur oxygène. Ainsi déformés (ils prennent l'aspect de faucilles, d'où le nom d'anémie falciforme), les globules rouges obstruent les vaisseaux et bloquent la microcirculation du sang. Dysovulation : production dovocytes de mauvaise qualité. Endorphines : molécules opioïdes naturellement présentes dans notre cerveau, où elles exercent des effets comparables à ceux de la morphine, en se liant à des "récepteurs opioïdes". Eléments figurés du sang : ce terme désigne toutes les cellules et dérivés de cellules présents dans le plasma sanguin, c'est-à-dire les globules rouges, les différents globules blancs ainsi que les plaquettes sanguines . Enzymes : ce sont des protéines chargées de faciliter et d'accélérer les réactions chimiques au sein de la cellule sans y prendre part. Enzymes de restriction : un des outils du génie génétique, formant des sortes de ciseaux moléculaires. Chaque enzyme de restriction coupe l'ADN en des sites bien précis, correspondant à une séquence particulière de bases nucléotidiques. EOH : équipe opérationnelle d'hygiène agissant en milieu hospitalier dans le cadre de la politique des CLINs. Eosinophile : variété particulière de globule blanc qui tire son nom de sa faculté à se colorer en rouge après coloration standard. Il est attiré vers les endroits où se déroulent une allergie. Le contenu des granules de cette cellule est très toxique pour les poumons, et peut, à la longue, les détruire progressivement. (voir aussi granulocytes). Epithélium : ensemble de cellules (tissu) recouvrant la surface et les cavités internes de l'organisme. Erythropoïétine : désigné par le sigle EPO, cette molécule est un facteur de régulation de lhématopoïèse qui est synthétisé surtout au niveau du foie chez le foetus et des reins chez l'adulte. Son rôle consiste à stimuler la production de globules rouges ou hématies. Eucaryote : organisme constitué de cellules munies d'un noyau. Facteur de croissance : molécule sécrétée par certaines cellules et dont la fonction est de stimuler ou de ralentir les divisions d'une population donnée de cellules. Facteurs de susceptibilité ou de protection : chez un individu donné, la présence ou l'absence de ce facteur, le plus souvent un , accroît ou au contraire diminue le risque de développer une maladie. Fécondabilité : probabilité de grossesse par cycle. FESF : Fracture de lextrémité supérieure du fémur. Fibre nociceptive : fibre nerveuse spécialisée dans la "nociception", c'est-à-dire la transmission et le traitement du message douloureux. Fibrinolyse : dissolution de la fibrine et par extension dissolution d'un caillot sanguin. FIV : Fécondation in vitro. FIVC : Fécondation in vitro avec gamètes du couple (spermatozoïdes ou ovocyte). FIVD : Fécondation in vitro avec don (de sperme ou dovocyte). FIVETE : Fécondation in vitro avec transfert dembryons. FIVNAT : association nationale recensant les résultats dAMP fournis par les centres français. Frittage : processus industriel de mise en forme dune céramique à partir dune poudre avec élévation de température et compactage sous pression (mise en forme dun matériau céramique à partir dune poudre fine). Gamète : cellule sexuelle mature à n chromosomes, mâle (spermatozoïde) ou femelle (ovule), résultant de la division par méiose de cellules précurseurs à 2n chromosomes. Gamétocyte : cellule précurseur des gamètes. GEDO : Groupe détude du don dovocytes. Gène : unité
d'information localisée sur un chromosome donné et
constituée par un fragment d'ADN. Gène candidat : gène que l'on suspecte être en cause dans l'apparition de maladies. Gène de prédisposition à une maladie : gène qui tend à favoriser le développement d'une maladie, en association avec d'autres gènes et/ou divers facteurs de l'environnment et/ou certains modes de vie. On connaît ainsi, par exemple, de nombreux gènes de prédisposition à des tumeurs. Génération cellulaire : voir clone cellulaire Génie génétique : ensemble des outils qui
permettent d'isoler, de purifier et d'obtenir en
quantité illimitée un gène afin d'en étudier la
structure, le fonctionnement et la régulation. Génome : ensemble du matériel génétique contenu dans une cellule. Il se présente sous la forme d'une longue molécule (1,50 m), l'ADN, lovée dans le noyau de chaque cellule de l'organisme. Etablir avec précision la situation et les fonctions des quelque 100.000 gènes du patrimoine génétique, tel est l'objectif du programme "génome humain". Génotype / Phénotype : le génotype est constitué
par l'ensemble des caractères héréditaires propres à
un individu. La combinaison des deux gènes situés face
à face sur les deux chromosomes homologues s'appelle le
génotype. GIFT : (Gamete IntroFallopian Tranfer) implantation de gamètes dans une trompe de Fallope. Globules blancs ou leucocytes :
constituent l'arsenal de défense de l'organisme contre
les agressions (bactéries, allergies
). Globules rouges, hématies : Ils sont près de 25 milliards chez un adulte sain. Ce sont des cellules anuclées (i.e. sans noyau) qui renferment l'hémoglobine, pigment rouge qui donne sa couleur au sang et grâce auquel l'oxygène est transporté des poumons jusqu'aux cellules de l'organisme. Les hématies transportent en retour le gaz carbonique produit par les cellules et l'acheminent aux poumons où il est éliminé. Glucagon : est une hormone, dont la sécrétion par le pancréas s'élève lorsque la glycémie baisse (à l'inverse de l'insuline). Elle est impliquée dans le maintien de la glycémie normale. Elle contrôle la production de glucose (sucre) par le foie et régule la sécrétion d'insuline par le pancréas. Glucokinase : c'est une enzyme produite au niveau du foie et des cellules du pancréas, sécrétrices d'insuline. Elle intervient dans le maintien de la glycémie en favorisant la captation du glucose (sucre) par les cellules du foie. Stimulée par l'oxydation du glucose dans les cellules du pancréas, elle contrôle la sécrétion d'insuline par les îlots de Langerhans. Sa déficience est à l'origine de certains diabètes non insulino-dépendants dans la mesure où les patient ont besoin en permanence d'une glycémie élevée pour sécréter de l'insuline. Glycémie : ce terme désigne la présence et le taux de glucose (sucre) contenu dans le sang. On parle d'hyperglycémie lorsque ce dernier s'élève, par exemple après un repas , et d'hypoglycémie lorsqu'il s'abaisse en dessous de la valeur normale (inférieure à 1,4 g/l à jeun chez un sujet sain). Glycogène synthase : c'est une hormone qui intervient dans la mise en réserve du glucose (sucre) dans les tissus sous forme de glycogène en présence d'insuline, en particulier au niveau des cellules musculaires. Lorsque la sensibilité à l'insuline est diminuée, comme cela est le cas dans certaines formes de diabètes non insulino-dépendants, le stockage du glucose décroît. Gonade : glande génitale fabricant les gamètes (chez la femme : ovaire fabricant les ovules , chez lhomme : testicule). Granulocytes
: ces
globules blancs se présentent sous trois formes : les neutrophiles,
qui constituent la première ligne de défense de
l'organisme en cas d'agression, sont les plus nombreux.
Ils prolifèrent rapidement en cas d'infection et
combattent sur le lieu même de la blessure, en
engloutissant les particules étrangères, en particulier
les bactéries. Une fois leur mission accomplie, ils
dégénèrent et sont éliminés par les macrophages. Greffe : voir transplantation. Grossesse extra-utérine (GEU) : développement d'un embryon en dehors de la cavité utérine. Hématies : voir globules ruges. Hématopoïèse : est un phénomène très actif qui assure chez un adulte sain la production quotidienne de plusieurs centaines de milliards de cellules. Elle se déroule dans la moelle des os, tels que l'os iliaque, le rachis, le sternum, à l'exception des lymphocytes T, dont la différenciation s'achève dans le thymus. Hémocompatibilité : compatibilité dun groupe sanguin avec un autre. Hémopathies : maladies du sang et des organes produisant les cellules sanguines. Hémostase : ensemble des réactions impliquées dans l'arrêt d'une hémorragie et le maintien de la fluidité du sang. La baisse de fluidité du sang peut induire une thrombose c'est à dire la formation d'un caillot sanguin ou thrombus qui peut obstruer un vaisseau et provoquer un accident ischémique. Héparine : substance qui inhibe la thrombose veineuse en particulier en stimulant lactions de lantithrombine. Heparin-like : se dit des substances dont le mode daction est semblable à lhéparine. Hépatocyte : cellule du foie. Histocompatibilité : concordance des particularités tissulaires immunitaires de deux individus. Par exemple : entre un donneur de tissu ou d'organe et le receveur. Homéostasie : les cellules ont besoin pour fonctionner normalement et efficacement d'un environnement relativement stable. L'homéostasie désigne l'état de stabilité qui est assuré par le milieu intérieur, c'est à dire l'ensemble des liquides extra-cellulaires (sang, lymphe et liquide interstitiel). Ce milieu intérieur est à l'interface entre les zones d'échange avec le milieu extérieur (poumon, intestin et rein) et les cellules de l'organisme. Homozygotie/Hétérozygotie : chaque gène existe en deux exemplaires, l'un d'origine paternelle, l'autre d'origine maternelle. Chaque gène peut prendre différentes formes dites allèles (de 2 à plusieurs centaines). Si les deux allèles du gène sont identiques, le génotype est homozygote pour ce gène. Si les deux allèles sont différents, le génotype est dit hétérozygote. Hormone : substance produite dans un organe (glande endocrine) et transportée par la circulation sanguine vers un autre organe ou un tissu dont elle excite ou inhibe le fonctionnement. Hypnozoïte : forme latente des parasites de deux espèces de parasites du paludisme Plasmodium vivax et Plasmodium ovale. IAC : insémination artificielle du couple. IAD : insémination artificielle avec don de sperme. Iatrogène (maladie) : qui est provoqué par le médecin. ICSI : Injection intracytoplasmique dun spermatozoïde. IIC : Insémination intra-cervicale. IIU : Insémination intra-utérine. Ilots de Langerhans : amas de cellules (appelées cellules Bêta) qui représentent moins de 1% de la masse du pancréas, chargés de sécréter des hormones telles que l'insuline et le glucagon. Chaque îlot est irrigué par une petite artère qui lui apporte les éléments nécessaires à son fonctionnement et lui permet de mesurer en continu la concentration en glucose (sucre) du sang en fonction de laquelle il sécrétera plus ou moins d'hormones. Immunoglobuline E (IgE ) : substance appartenant à la famille des anticorps et produite par certains globules blancs, les lymphocytes B. Immunosuppresseurs : médicaments destinés à diminuer lintensité des réactions immunologiques de lorganisme. Incidence : en épidémiologie, nombre de cas de maladies débutées ou de personnes tombées malades pendant une période donnée et pour une population déterminée (à ne pas confondre avec prévalence). Infertilité : inaptitude dun couple à concevoir. Définition médicale : absence de grossesse après deux ans de rapports sexuels réguliers non protégés (synonyme : stérilité). Infécondité : constat quun couple na jamais conçu. Inflammation : réaction de l'organisme en réponse à une lésion tissulaire. Ce mécanisme de défense non spécifique peut se manifester par quatre symptômes : douleur, rougeur, chaleur et tuméfaction. Inhibiteur calcique : médicament qui agit en inhibant l'entrée des ions calcium dans les cellules. Ces ions en excès sont toxiques pour la cellule. Cette classe de médicaments déjà utilisée en cardiologie est à l'étude pour le traitement de la maladie d'Alzheimer. Insémination artificielle (IA) : traitement de linfertilité consistant à déposer du sperme au niveau du col de lutérus ou dans sa cavité. Insuffisance cardiaque : l'insuffisance cardiaque résulte d'une défaillance de la pompe cardiaque. Elle se caractérise par l'incapacité du cur à assurer un débit sanguin adapté aux besoins métaboliques de l'organisme. Elle est la complication principale de plusieurs maladies cardio-vasculaires parmi lesquelles figurent la maladie coronarienne, les myocardiopathies (affections spécifiques du muscle cardiaque), l'hypertension artérielle et l'infarctus du myocarde. Insuline : produite par les îlots de Langerhans du pancréas, cette hormone joue un rôle essentiel dans la régulation de la glycémie en stimulant notamment la mise en réserve du glucose (sucre) dans les cellules du foie, des muscles et des tissus graisseux. Sa sécrétion augmente lorsque le taux de glucose s'accroît dans le sang. Interleukines : ces nombreuses substances sont des protéines qui permettent la communication entre ( inter ) les globules blancs (leucocytes = leukines). Ischémie : diminution de l'irrigation sanguine dans un territoire tissulaire. Ischémie du greffon : arrêt de lapport en sang et en oxygène consécutif au prélèvement de lorgane, permettant lutilisation du greffon pendant une durée variant de 5 à 36 heures. Leucémies : les
leucémies sont définies comme des cancers des cellules
sanguines en formation qui génèrent des maladies
différentes selon le type de lignée cellulaire
affectée. Leucocytes : voir globules blancs. Ligand : molécule capable de s'attacher à un récepteur cellulaire. Liquide céphalo-rachidien : liquide limpide qui circule à la périphérie du système nerveux central, c'est à dire du cerveau et de la moelle épinière. Locus génétique : position d'un gène sur le chromosome. Lois de Mendel : lois de base
de la transmission héréditaire, établies par Grégor
Mendel vers 1860 et encore valables aujourd'hui. Mendel a
déterminé ces lois en croisant des lignées de pois et
en observant la transmission de certains caractères dans
la descendance. Lymphocyte : globule blanc chargé de la défense de l'organisme contre les antigènes extérieurs. Il garde la mémoire des rencontres antérieures. L'une de ses fonction est la production d'anticorps . Lymphocytes T4 : globule blanc jouant un rôle majeur dans la réponse immunitaire et cible principale du virus VIH. Sa destruction par le virus du VIH induit une déficience grave de l'immunité, déficience qui à plus ou moins long terme est fatale . Maladie d'Alzheimer : la maladie d'Alzheimer (MA) est due à la dégénérescence de neurones qui interviennent dans la mémoire et les fonctions intellectuelles. Cette maladie incurable progresse le plus souvent vers la démence, c'est à dire une déchéance physique et mentale associée à une perte de l'autonomie. Maladie auto-immune : lorsque le système immunitaire du malade se retourne contre ses propres cellules par l'intermédiaire des auto-anticorps. Maladie génétique : maladie
liée à des défauts, ou mutations, d'un ou de plusieurs
gènes. Quand la maladie résulte de la mutation d'un
seul gène, on parle de "maladie monogénique". Marqueur : indicateur, dont le dosage permet d'explorer une pathologie spécifique. Mastocyte : cellule du tissu conjonctif qui sécrète des substances chimiques (histamine, enzymes, interleukines, etc) participant aux réactions de défense. Ces dernières sont libérées dans le sang lors d'une réaction antigène-anticorps. Matrice extracellulaire : de même qu'une cellule est structurée par son cytosquelette, tous les tissus sont structurés par une matrice dite extra-cellulaire dans laquelle baignent les cellules. Les composants principaux de la matrice sont le collagène, une protéine très répandue et l'élastine qui confère des propriétés élastiques à un tissu. Médiateur chimique : produit et sécrété par les cellules, il agit comme un messager. Lors de la réaction allergique, il permet d'alerter toutes les cellules susceptibles d'aider à l'élimination de l'intrus. L'histamine par exemple, contenue dans les granules de la cellule, est libérée immédiatement après le contact avec l'allergène ; les leucotriènes sont fabriqués en quelques minutes puis libérés ; les protéines nécessitent plusieurs heures pour leur fabrication Méiose (à ne pas confondre avec mitose) : processus de division des cellules précurseurs des gamètes, avec réduction par deux du nombre de chromosomes. La méiose aboutit à la formation des gamètes, ovules ou spermatozoïdes à n chromosomes. Mérozoïtes : forme hépatique du parasite du paludisme Plasmodium falciparum. Métaphyse : portion du corps des os longs située entre l'épiphyse (l'extrémité) et la diaphyse. Métastases : une tumeur primaire localisée dans un organe est capable de disséminer et de former d'autres tumeurs dites secondaires dans d'autres organes. Ces tumeurs sont appelées métastases. Micro-organisme : organisme vivant, de dimensions microscopiques. Mitose (à ne pas confondre avec méiose): processus dynamique par lequel une cellule se divise en deux nouvelles cellules ayant un contenu génétique identique. La mitose est l'une des phases du cycle cellulaire. Moelle osseuse : substance molle et grasse contenue à l'intérieur des os et constituée principalement de cellules conjonctives. Lieu de formation des cellules sanguines, elle renferme en outre les cellules souches de l'hématopoïèse ainsi que toutes les autres cellules sanguines en voie de différenciation. Molécule : ensemble d'atomes ayant une forme donnée et porteur d'énergie. Les protéines, les lipides ou les sucres, par exemple, sont des molécules. Les êtres vivants, les aliments, les objets qui nous entourent sont constitués d'un assemblage de molécules. Molécule d'adhésion : ce sont des molécules qui assurent l'adhésion des cellules entre elles. Leur fonction est de donner et de maintenir l'intégrité des tissus. Elles participent à la cicatrisation des plaies, aux migrations cellulaires mais aussi aux mouvements des métastases. Monocytes/macrophages : variété de globules blancs.
Les monocytes circulent dans le sang pour se rendre dans
les tissus ; là ils se transforment en macrophages. ces
derniers sont capables de phagocytose, c'est à dire
qu'ils ingèrent et détruisent des microbes et toute
particule étrangère à l'organisme. Morbidité : a) qui a un caractère se rapportant à la maladie. b) ensemble des causes pouvant produire une maladie. Morphine : analgésique de niveau
III, prescrit contre les douleurs intenses. La morphine
est un opioïde extrait du pavot. Au début des années
1970, deux découvertes majeures ont permis une avancée
considérable dans la compréhension de son mode d'action
: la découverte de l'existence, dans notre système
nerveux central, des récepteurs opioïdes, qui sont les
"serrures" naturelles que la "clé"
morphine ouvre pour inhiber le message douloureux ; et la
mise en évidence de molécules endogènes comme les
endorphines, qui sont des "morphines
naturelles" présentes dans notre cerveau. Mort encéphalique : destruction du tronc cérébral associée à celle des hémisphères du cerveau qui implique, à très court terme, la destruction de lorganisme entier. Les activités respiratoire et cardiaque peuvent être maintenues artificiellement quelques heures. MST (maladies sexuellement transmissibles) : infections dont le mode de transmission exclusif, principal ou possible est un rapport sexuel. L'agent infectieux peut être d'origine virale (hépatite A et B, VIH...), bactérienne (syphilis, blennorragie...) ou mycosique (candidoses,...). Mutation : modification du matériel héréditaire, à la suite d'une erreur d'écriture dans le message génétique. Myéline : enveloppe de protéines et de lipides qui entoure le nerf et participe à la conduction de l'influx nerveux. Myélinisé : se dit d'une fibre nerveuse entourée d'une gaine de myéline. |
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